La plateforme nationale du doctorat

Le doctorat : un parcours fondateur au service du savoir et du progrès

À la fois formation, aventure intellectuelle et expérience professionnelle de recherche : le doctorat fait progresser les connaissances et ouvre des perspectives variées, sur des métiers porteurs de sens, bien au-delà de la recherche.

5 bonnes raisons de se lancer

  1. Mener un projet de recherche, faire avancer les connaissances
  2. Contribuer à répondre aux grands défis de société et au progrès humain
  3. Se former, obtenir un diplôme reconnu en France et à l'international
  4. Ouvrir les portes de carrières variées, en France et à l'international
  5. Intégrer une communauté scientifique, créer son réseau

En savoir plus...

Trouver votre sujet de thèse, votre directeur ou directrice de thèse

Cette plateforme permet d'entrer en contact avec des chercheuses et chercheurs dans les laboratoires de recherche qui proposent d'accompagner des doctorantes ou des doctorants en tant que directrices ou directeurs de thèse. Vous pourrez les identifier sur cette plateforme en explorant leurs propositions de sujets de thèse ou leurs offres d'accompagnement : le sujet restera à définir une fois que vous aurez été mis en relation. Les offres sont filtrées par grands domaines scientifiques, enjeux sectoriels ou de société. Elles ont été validées par une école doctorale affiliée à un établissement accrédité pour délivrer le doctorat.

Domaines scientifiques

Mathématiques et leurs interactions, Physique, Chimie, Sciences humaines et humanités etc.

Enjeux sectoriels

Santé, culture, numérique, industrie, espace, énergie, mobilité, alimentation etc.

Défis de société

Les habitats et les modes de vie ; Bien-être et société ; Paix, justice et institutions efficaces, etc.

Pour réviser ses idées reçues sur le doctorat

Parcours solitaires, études prolongées, débouchés strictement académiques : le doctorat fait l'objet d'idées reçues. Pourtant, la réalité a profondément changé.

2 décennies de transformations : entre mutations historiques, développement massif de la recherche mondiale et mesures récentes prises en France, ce diplôme d’excellence s’est réinventé.

Décryptage d’une révolution silencieuse, qui fait du doctorat une expérience bien loin des clichés.

Actualités et évènements

Journée européenne du doctorat : La première édition a au lieu le 13 Mai 2025 sur tout le continent européen à l’initiative de la France. Claudie Haigneré, marraine de cette édition inaugurale nous livre son témoignage ! Voir sur le site

Transcription

Claudie Haigneré, marraine de la première journée européenne du doctorat : son message aux doctorants

L'esprit du doctorat, c'est de chercher ensemble collectivement avec rigueur, avec patience, en prenant du recul, en donnant des perspectives et puis surtout en reliant les savoirs pour être des acteurs de la transformation. La transformation vers plus de progrès.

3 questions pour Claudie Haigneré, MD, PhD, Astronaute, Ministre de la Recherche, Ministre des affaires Européenne

Je suis Claudie Haigneré, je suis médecin rhumatologue, docteure en neurosciences et j'ai eu le privilège d'être astronaute et puis de m'engager en politique, de m'engager pour la recherche et pour l'Europe et de m'engager pour la transmission des savoirs.

Pourquoi avoir accepté d'être marraine de la journée européenne du doctorat ?

J'ai accepté avec fierté d'être la marraine de cette journée européenne du doctorat parce que très profondément ça résonne avec ma carrière, mes carrières, à la fois parce que la formation doctorale c'est quelque chose qui cultive la rigueur, qui vous met face au doute, à la profondeur de vos idées, de la de la connaissance et que c'est utile dans toute carrière, qu'elle soit scientifique, qu'elle soit dans le monde industriel ou dans le monde politique.

Alors, c'est un exercice intellectuel, bien évidemment exigeant, mais je crois qu'il est important pour affronter la complexité du monde d'aujourd'hui.

Quel message souhaitez-vous adresser aux futurs doctorants et doctorantes ?

Pour vous, jeunes gens, l'idée de vous engager dans un doctorat, c'est, je dirais, un espace de liberté que vous n'avez pas eu jusqu'à présent.

Et ça, c'est une école de curiosité, de patience, d'intégrité, de persévérance. Et je peux vous dire que ça vous est très utile, ensuite, quelle que soit la carrière qui vous attend.

Et puis les entreprises aujourd'hui, le monde économique ont besoin de ces cerveaux qui réfléchissent en profondeur, en prenant de la distance et qui savent remettre en question les hypothèses, ces cerveaux en capacité d'innover et de s'adapter avec persévérance et dans le temps long. Et ça, il n'y a que la formation doctorale qui va vous le fournir.

Comment le doctorat et la recherche peuvent-ils contribuer à la société ?

Alors, c'est vrai que la recherche, c'est le socle pour apporter des transformations vers le meilleur à notre monde et que cette recherche, elle a besoin d'enthousiasme, elle a besoin de de curiosité, elle a besoin de jeunes talents nouveaux et être la plus inclusive possible. C'est-à-dire, je parle là d'avoir des jeunes femmes qui vont rejoindre ce monde de la recherche. C'est aussi une recherche qui a besoin de relier les savoirs. Il faut dépasser ces frontières disciplinaires. Il faut pouvoir parler aux humanités, aux sciences humaines et sociales. Aujourd'hui, la recherche, c'est aussi trouver des solutions, agir, mais avec responsabilité.

Un dernier mot sur la journée européenne du doctorat ?

Cette journée européenne du doctorat, elle correspond bien à ces valeurs européennes qu'on porte dans la recherche avec sa liberté, avec son ouverture d'esprit, avec la, circulation des talents et puis avec une véritable aventure collective qui va nous permettre de développer des infrastructures de recherche qui vont nous amener à un niveau de recherche du plus haut niveau et de la plus grande exigence. C'est ça aussi, l'Europe, cette façon de porter ses valeurs à un très haut niveau d'exigence.

Doctorat en CIFRE : Docteure en épidémiologie de l’endométriose, Zélia Breton a préparé sa thèse en CIFRE et nous livre son témoignage à l’occasion de l’école d’Automne sur l’endométriose (Rennes, Novembre 2025) Voir sur le site

Transcription

Docteure de l’université Paris-Saclay en épidémiologie de l’endométriose, Zélia Breton a préparé sa thèse en CIFRE entre INSERM et l’entreprise Lyv et nous livre son témoignage à l’occasion de l’école d’Automne sur l’endométriose, à Rennes en Novembre 2025

3 questions à Zélia Breton

Ma thèse portait sur la qualité de vie et la prise en charge des patientes atteintes d'endométriose. J'ai mené ma thèse en thèse CFre qui est un partenariat public privé à mi-temps à l'INSRM dans l'équipe « Exposome, Hérédité » de Marina Kvaskoff.

J'ai travaillé sur les données de la grosse cohorte ComPaRe, la communauté de patients pour la recherche et en parallèle je travaille également dans l'entreprise LYV qui est une entreprise qui développe des programmes d'accompagnement numérique pour les femmes atteintes d'endométriose.

Quel est votre domaine de recherche ?

Moi, je viens de la démographie qui est une branche de sciences sociales et où on applique des statistiques aux populations. Et j'ai petit à petit dévié vers l’épidémiologie où j'ai appliqué en fait mes savoirs en statistique à des populations de patients.

Maintenant, j'ai un doctorat en épidémiologie.

Quel est le sujet de votre thèse ?

Ma thèse portait sur la qualité de vie et la prise en charge des patientes atteintes d’endométriose. Maintenant, je travaille au côté de l'entreprise Lyv en tant que chef de projet RED où on cherche à démontrer l'impact clinique d'un dispositif médical qui vise à accompagner, via une application, les femmes atteintes d'endométriose via cinq principaux piliers :

  • Les connaissances de la maladie,
  • l'alimentation,
  • l'activité physique,
  • la gestion du mental
  • et la sexologie.

Comment renforcer la formation des jeunes chercheurs et chercheuses ?

Cette école d'automne, elle est nécessaire parce que ça permet d'une part de former les jeunes chercheurs à l'endométriose avec un regard vraiment multidisciplinaire. On a des intervenants aussi bien des sciences sociales que de l'épidémiologie ou de l'épigénétique, venant de différentes disciplines. Et ça permet aussi surtout de se rencontrer et de comprendre qui travaille sur quoi, quelles sont les collaborations possibles aussi et puis de voir les différents sujets de recherche qui sont actuellement en cours.

Doctorat et entrepreneuriat : François Ginisty fondateur de l’entreprise Augura Space spécialisée en météo spatiale et lauréat du concours d’innovation i-PhD 2026 nous livre son témoignage Voir sur le site

Transcription

Doctorat et entrepreneuriat, François Ginisty créateur de l’entreprise Augura Space et lauréat du concours d’innovation i-PhD 2026

Dans un monde qui est toujours plus connecté aux enjeux du spatial, qui dépend de manière critique des données satellites. Si le satellite est en rade, il va savoir plein de conséquences au sol et dans notre vie quotidienne. Par exemple, en février 2022, Starlink envoie 40 satellites dans le ciel. Pile à ce moment-là, il y a une tempête solaire et les 40 satellites, du fait de la tempête solaire, se sont craché quelques heures après leur lancement.

Grâce à Augura Space et nos prédictions personnalisées, on sera capable de donner des bulletins de météo de l'espace afin que ces opérateurs satellites ne se retrouvent pas dans ce cas et protège leurs actifs en orbite.

3 questions à François Ginisty

Je m'appelle François Ginisty et aujourd'hui je suis à la tête de Augura Space qui est une start-up qui s'intéresse à la météo de l'espace. La météo de l'espace, c'est ce qui concerne les tempêtes et les vents solaires. C'est ce qui crée les aurores boréales.

Ça vient perturber les systèmes et infrastructures critiques dans l'espace, en particulier les satellites. Il y a aussi des effets à plus basse altitude sur les avions et enfin au sol sur les réseaux électriques. Nous on fait de la prédiction de ces phénomènes de météo de l'espace également de la surveillance en temps réel et du diagnostic post anomalie.

Quels sont les prochains enjeux dans le développement de votre projet ?

Les prochains enjeux, c'est de construire une équipe pour porter ce projet. Donc on est dans une phase de recrutement assez poussée. On cherche à recruter une dizaine de personnes en 2026 pour arriver une quinzaine en 2027.

Quel est l’impact et l’aspect innovant d’Augura Space ?

La météo de l'espace a un impact concret. Aujourd'hui, un français, il utilise 50 satellites par jour, on prévoit que ça sera 300 dans 10 ans. Et donc, il faut être d'autant plus souverain et d'autant plus protéger en fait ces infrastructures qui sont dans l'espace et en particulier vis-à-vis des risques du vent solaire et de la météo spatiale

Que vous a apporté le concours d’innovation i-PhD ?

Le concours duquel je suis lauréat, c'est i-PhD qui récompense les personnes qui montent une entreprise, une start-up à partir de leurs travaux de thèse. En l'occurrence, moi j'ai fait une thèse au CNES qui est l'agence spatiale française.

Et donc c'est un accompagnement pendant un an personnalisé sur les aspects de business développement commerciaux, stratégie de l'entreprise.

Ce que ça nous apporte aussi globalement c'est le fait de se retrouver entre personnes qui sont issues des labos publics de la recherche qui montent une start-up et pouvoir échanger avec ses collègues qui sont dans les mêmes situations et qui ont le même parcours de la recherche vers le privé et la start-up.

Que diriez-vous aux prochains candidats et lauréats du concours i-PhD ?

Les prochains candidats, je les inciterais à avoir confiance et conscience de leur valeur et donc ne vraiment pas avoir peur de se lancer parce que même si leur âge, leur manque d'expérience fait qu’ils ont l'impression de pas pouvoir monter une boîte, en fait, ils ont une valeur incroyable. Je les pousserais dans cette aventure.

Ce que je dirais aux futurs lauréats du concours d'innovation i- PhD, c'est de profiter à fond de cette année, en profiter pour monter en compétence au maximum puisque on a énormément de ressources qui sont mis disposition, on a des experts qui nous entourent et donc d'en profiter à fond.

Doctorat en Recherche-Création : témoignage de Julia Piccolo, doctorante à l’école universitaire de recherche ArTeC, sur le doctorat en recherche création et la vision textile de l’informatique Voir sur le site

Transcription

Julia Piccolo, doctorante à l’école universitaire de recherche ArTeC

Pour moi, le point commun entre la recherche et la création, c’est la nécessité de passer par la pratique pour développer son projet. Et ce projet-là, il va aussi traverser des disciplines différentes et, ce faisant, proposer des façons différentes de penser.

3 questions à Julia Piccolo

Je suis Julia Piccolo, je suis doctorante à l'école universitaire de recherche ArTeC et je travaille sur un projet doctoral en recherche-création sous la direction de Patricia Ribault au sein de l'université Paris 8.

J'ai une double formation en art et recherche. J'ai été formée aux Beaux-Arts de Nantes et aussi à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).

Quel est votre sujet ?

Avec mon travail et avec mon projet de thèse en particulier, ce que je cherche à démontrer, c'est qu'on peut envisager les technologies numériques par un autre prisme. Et le prisme que je choisis de défendre, c'est celui d'une vision textile. Cette vision textile, elle est possible si on remonte la généalogie qui initie d'abord le tissage, le métier à tisser et puis les premiers ordinateurs.

Ce fil-là peut être tiré, déjà à partir des logiques binaires du tissage manuel et aussi des cartes perforées qui ont commencé dans les métiers à tisser Jacquard et qui ont été utilisées dans la machine analytique de Charles Babbage, qui est connue comme le premier ordinateur, et aussi dans le glissement de compétences qu'il y a eu au moment où les couturières se sont retrouvées embauchées en masse dans des usines d'assemblage électronique.

Quelle est votre méthodologie de travail ?

Ma méthodologie de travail convoque aussi plusieurs façons de travailler. Évidemment, la lecture et la prise de notes. Il y a aussi beaucoup de travail dans les archives. Beaucoup d'expérimentations à l'atelier qui passent par la peinture, la sculpture et le dessin et aussi l'écriture de fiction par laquelle j'essaie de faire advenir des objets technologiques pensés comme des objets textiles.

Quel est l’enjeu, selon vous, de la recherche-création ?

Je crois qu'en recherche-création, la méthode construit le sujet et le sujet construit la méthode, une sorte de cocréation méthode-sujet qui permet de faire apparaître des choses et, surtout, de construire une vision : une vision propre avec un langage qui lui est tout aussi propre.

Par exemple, pour moi, ce langage, il se développe à partir de la peinture et cette peinture, je l'utilise pour pouvoir montrer le transfert du textile en utilisant les motifs décoratifs.

Et l'enjeu peut-être plus grand de la recherche-création selon moi, c'est de faire entendre des voix, des histoires qui seront sinon silencées.

Doctorat et lien science et société : Lou Andrès doctorante en océanographie, nous parle de la couleur de l'océan et nous livre son témoignage sur les Fêtes de la science et l'opération Science en Bulles Voir sur le site

Transcription

Partager ses recherches doctorales avec le grand public : Lou Andrès doctorante en océanographie, nous parle de la couleur de l'océan et nous livre son témoignage sur la Fête de la science et Science en Bulles

Je m'appelle Lou Andrès, je suis doctorante et je réalise ma thèse au laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer. Je travaille en océanographie et j'étudie les interactions de la lumière avec l'océan, notamment sa couleur et leur lien avec le phytoplancton, et donc avec le climat.

Cette couleur, je la mesure avec des instruments placés sur des robots autonomes : ici , on a un flotteur-profileur BJC Argo. Ce sont des robots autonomes qui nous permettent de mesurer tout un tas de variables dans l'océan global. Il s’agit de robots qu’on envoie dans l’océan, qu’on appelle hauturiers - donc qui vont au large - et dans des zones qui n’étaient pas vraiment couvertes en termes de mesures scientifiques.

J'étais lauréate du programme Sciences en bulles, organisé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui, chaque année , pour la Fête de la Science, édite un petit livre illustrant en bande dessinée des travaux de sept thèses de doctorat.

Les doctorants travaillent avec une illustratrice qui est chargée de mettre en images notre sujet de thèse et tout est recueilli dans ce petit livret qui est distribué gratuitement lors de la Fête de la Science.

Ce qui détermine la couleur de l'eau c'est à la fois les éléments optiques qui se trouvent dans l'eau le phytoplancton, une micro-algue qui dérive avec le courant, la matière organique dissoute donc tout ce qui est particules organiques mortes, également, les minéraux, les sédiments et l'eau.

L'eau elle-même est responsable de la couleur de l'océan.

J’aime partager la science parce que je trouve que c'est très important pour que tout le monde soit capable de se saisir des enjeux sur lesquels on travaille. J'aime le côté créatif et cet exercice qui nous oblige à comprendre son sujet, jusqu’à être capable de le simplifier à l'extrême pour qu'il soit accessible à tous. Alors la Fête de la science à l'échelle nationale et même dans les Outre-mer, c'est du 4 au 14 octobre, et à Villefranche-sur-Mer, on va animer un village où je tiendrai un stand du 7 au 13 octobre. Je vous invite à aller près de chez vous vous renseigner sur le village le plus proche.

L'innovation par des doctorants : la parole aux lauréats 2021 du concours d’innovation i-PhD, créé en 2019 Voir sur le site

Transcription

Doctorat et entrepreneuriat : la parole aux lauréats du concours d’innovation i-PhD

Théau Peronnin, projet Alice&Bob, Grand prix du concours i-Phd : L'entrepreneuriat pour moi c'est l'occasion de porter le projet hors du laboratoire…

Emeline Richard Millot, projet GlycoFlu, Grand prix du concours i-Phd : …et de vraiment valoriser cette recherche publique qui m'a financée pendant des années vers une création d'économie.

Gaël Matten, projet Vibiscus, Grand prix du concours i-Phd : Ayant fait une thèse c'est l'occasion aussi d'être reconnu, parce qu'en France, et même si ça change, le doctorat reste assez mal connu, donc i-Phd c'est l'occasion de montrer que les doctorants ce ne sont pas uniquement des gens qui restent dans un labo.

Théau Peronnin : Le concours i-Phd pour moi c'était l'occasion de commencer quelque part, d'agréger toutes ces idées d'entrepreneuriat en un projet concret.

Mikhael Hadida, projet STREAM, Grand prix du concours i-Phd : Le concours i-Phd c’est surtout une opportunité : une opportunité d'accompagnement, une opportunité de rencontrer un écosystème.

Emeline Richard Millot : Je participe au concours i-Phd pour donner une première visibilité à mon projet. C'est vraiment la sortie du projet GlycoFlu du laboratoire vers l'écosystème deeptech.

Mikaël Pruvost, projet TOUCHEE, Grand prix du concours i-Phd : Le mentorat, c'est très important pour nous : rencontrer des hommes et des femmes qui vont parler un langage « business » qu'on ne connaît pas en tant que scientifique.

Mikhael Hadida: Si j'ai un conseil, c’est qu'il faut essayer.

Théau Peronnin : Surtout ne pas hésiter. Ce n’est pas incompatible avec une carrière académique.

Pierre-Emmanuel Doulan, projet SON, Grand prix du concours i-Phd : Aux doctorants ou aux jeunes docteurs qui souhaitent se lancer dans l'aventure entrepreneuriale, je leur dis simplement deux mots : lancez-vous !