Quiz : le doctorat en France
Testez vos connaissances sur le doctorat en France en 28 questions.
Avec des questions proposées par Pierre VeschuerenDocteur en histoire contemporaine, maître de conférences à l’Université Marie et Louis Pasteur et co-auteur de « La thèse et le doctorat. Socio-histoire d’un grade universitaire (XIXe-XXIe siècles) », Béatrice MarinDocteure en géoscience, vice-présidente du réseau national des collèges doctoraux et vice-présidente déléguée au doctorat de l’URCA et Sylvie PommierDocteure en mécanique, chargée de la « Stratégie nationale du doctorat » au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace et professeure à l’ENS Paris-Saclay.
Pour chaque question, une seule réponse est correcte. Cliquez sur une proposition pour découvrir la bonne réponse et son explication.
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Quiz : le doctorat en France
Version texte intégrale du quiz : 28 questions à choix unique, avec pour chacune les quatre propositions, la bonne réponse et son explication.
Questions proposées par Pierre Veschueren, Béatrice Marin et Sylvie Pommier.
- Pierre Veschueren : Docteur en histoire contemporaine, maître de conférences à l’Université Marie et Louis Pasteur et co-auteur de « La thèse et le doctorat. Socio-histoire d’un grade universitaire (XIXe-XXIe siècles) ».
- Béatrice Marin : Docteure en géoscience, vice-présidente du réseau national des collèges doctoraux et vice-présidente déléguée au doctorat de l’URCA.
- Sylvie Pommier : Docteure en mécanique, chargée de la « Stratégie nationale du doctorat » au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace et professeure à l’ENS Paris-Saclay.
Question 1 sur 28 : Qu’est-ce qu’un doctorat ?
- A. Un diplôme obligatoire pour exercer en tant que médecin généraliste
- B. Un diplôme à Bac +8 obtenu après une formation à et par la recherche et la soutenance d’une thèse
- C. Un stage en entreprise
- D. Un concours d’entrée en études de médecine
Bonne réponse : B. Un diplôme à Bac +8
Le doctorat constitue le dernier niveau du système européen d’enseignement supérieur, structuré autour des trois grades L.M.D. (Licence-Master-Doctorat) correspondant chacun à un niveau de formation. La formation doctorale est une formation à et par la recherche et une expérience professionnelle de recherche. Le doctorat est le seul diplôme pour lequel il est obligatoire de créer de nouvelles connaissances et pas uniquement d’acquérir des connaissances.
Pour aller plus loin (question 1)
Question 2 sur 28 : Quelle est l’exigence principale du doctorat ?
- A. Faire une synthèse des connaissances existantes sur un sujet
- B. Mener des travaux de recherche
- C. Rédiger une thèse, un manuscrit
- D. Apporter de nouvelles connaissances sur un sujet
Bonne réponse : D. Apporter de nouvelles connaissances
La délivrance du diplôme de doctorat est conditionnée par la création de nouvelles connaissances. Mais cela implique de faire une synthèse des connaissances existantes sur un sujet, de mener des travaux de recherche pour aller plus loin et de présenter ces travaux et les résultats obtenus dans une thèse, qu’il faut rédiger et soutenir devant un jury. La réponse D inclut ainsi les réponses A, B et C mais également d’autres aspects.
Pour aller plus loin (question 2)
Question 3 sur 28 : À partir de quand est-il obligatoire qu’une thèse de doctorat apporte des savoirs nouveaux, en France ?
- A. 1666
- B. 1840
- C. 1968
- D. 2007
Bonne réponse : B. 1840
L’exigence de nouveauté apparaît progressivement à mesure que les jurys sont plus exigeants, et ce tout d’abord dans certaines universités allemandes à la fin du XVIIIe siècle. En France, les thèses apportent de plus en plus souvent des résultats de recherche à partir de 1833 ; la nouveauté devient un impératif réglementaire en 1840 pour les thèses de doctorat ès lettres, en 1848 pour les thèses de doctorat ès sciences.
Pour aller plus loin (question 3)
Question 4 sur 28 : Comment appelle-t-on une personne qui prépare un doctorat ?
- A. Un étudiant
- B. Un doctorant
- C. Un docteur
- D. Un thésard
Bonne réponse : B. Une doctorante ou un doctorant
La personne qui prépare son doctorat est à la fois chercheur en phase de formation dans un laboratoire de recherche et étudiant dans une école doctorale. Elle ou il ne sera docteur qu’après avoir soutenu son doctorat. Le terme « thésard » est parfois utilisé mais il comporte une connotation péjorative.
Pour aller plus loin (question 4)
Question 5 sur 28 : Combien y a-t-il de doctorants et doctorantes en France ?
- A. Environ 10 000
- B. Environ 50 000
- C. Environ 70 000
- D. Environ 140 000
Bonne réponse : C. Environ 70 000
En 2025-2026, le nombre de doctorants en France était de 69 971, en légère augmentation par rapport à 2024-2025 (+ 0,8 %).
Pour aller plus loin (question 5)
Question 6 sur 28 : Quel est le pourcentage de doctorantes en France ?
- A. 18 %
- B. 35 %
- C. 47 %
- D. 63 %
Bonne réponse : C. 47 %
Parmi les 69 000 doctorants en France, 47 % sont des femmes, avec une nette disparité en fonction des disciplines : elles sont majoritaires dans les domaines sciences humaines et sociales et en santé. Cette part est significativement plus faible que la part des femmes parmi les diplômés de master (59 %). La part de femmes diminue encore parmi les docteurs dans le secteur de la recherche (30 % de femmes chercheuses et 70 % de chercheurs) ; 30 % de femmes sont professeures d’université.
Pour aller plus loin (question 6)
Question 7 sur 28 : Quel est l’âge limite pour réaliser un doctorat ?
- A. 26 ans
- B. 32 ans
- C. 45 ans
- D. Aucune limite d’âge
Bonne réponse : D. Aucune limite d’âge
Il n’y a pas d’âge limite pour réaliser un doctorat. Environ 15 % des doctorants et des doctorantes préparent un doctorat en parallèle d’une activité professionnelle principale, parfois après des années d’expérience professionnelle. Des retraités peuvent également s’engager dans cette aventure.
Pour aller plus loin (question 7)
Question 8 sur 28 : Quelle est l’origine étymologique du mot européen Docteur (ou Doctor / Doktor) et que signifiait historiquement ce terme lorsqu’il est apparu dans les universités médiévales européennes ?
- A. Il vient du latin docēre (« enseigner ») et désignait à l’origine l’autorisation d’enseigner.
- B. Il vient du grec dokimé (« épreuve ») et qualifiait ceux qui avaient réussi un examen.
- C. Il vient du latin ducere (« conduire ») et désigne l’action de mener un groupe ou d’élever la pensée.
- D. Il vient du grec dókein (« opinion ») qui est la racine de mots comme doxa, dogme et paradoxe (ce qui va contre l’opinion, para-doxa).
Bonne réponse : A. docēre
Le mot dérive directement du verbe latin docēre (« enseigner »). Au Moyen Âge, le doctorat était le grade académique le plus élevé permettant d’enseigner dans les facultés (de droit, de théologie ou de médecine). Le diplôme officiel s’appelait la licencia docendi (licence d’enseigner).
Pour aller plus loin (question 8)
Question 9 sur 28 : De quand datent les plus anciennes mentions de docteurs en France ?
- A. XIIIe siècle
- B. XVe siècle
- C. XVIIe siècle
- D. XIXe siècle
Bonne réponse : A. XIIIe siècle
Les plus anciennes mentions de docteurs en France remontent au XIIIe siècle : on trouve ce titre porté à l’université de Paris, dans les facultés de droit puis de médecine et de théologie. Il s’agit alors d’un titre avant tout protocolaire, marquant le moment où l’on devient membre de la faculté : le mot « doctorat » vient du latin médiéval doctoratus, qui dérive du latin classique doctor, « celui qui enseigne ».
Pour aller plus loin (question 9)
Question 10 sur 28 : Aujourd’hui, quelle part de la population active française est titulaire d’un doctorat ?
- A. 0,1 %
- B. 1 %
- C. 5 %
- D. 10 %
Bonne réponse : B. 1 %
Les docteurs représentent 1 % de la population française âgée de 25 à 64 ans. Leur proportion est de 1,3 % dans l’OCDE, 1,9 % en Allemagne, 2 % au Royaume-Uni et 3 % en Suisse.
Pour aller plus loin (question 10)
Question 11 sur 28 : Pourquoi dit-on parfois docteur « ès » lettres ou « ès » sciences, mais docteur « en » médecine ?
- A. Parce que le doctorat ès lettres et le doctorat ès sciences sont plus anciens que le doctorat en médecine.
- B. Parce que le doctorat en médecine est plus ancien que les doctorats ès sciences et ès lettres.
- C. Parce que ce sont des titres de nature différente.
- D. Parce que « ès » ne s’emploie que devant un nom au pluriel.
Bonne réponse : D. « ès » ne s’emploie que devant un nom au pluriel
« Ès » est une préposition ancienne, remontant au Xe siècle, forme contractée de « en les », qui signifie « en matière de » et se place obligatoirement devant un nom au pluriel.
Pour aller plus loin (question 11)
Question 12 sur 28 : Aujourd’hui, comment se répartissent les docteurs selon les grands domaines ?
- A. 32 % en sciences exactes et applications, 35 % en sciences du vivant, 33 % en sciences humaines et sociales
- B. 23 % en sciences exactes et applications, 22 % en sciences du vivant, 55 % en sciences humaines et sociales
- C. 48 % en sciences exactes et applications, 23 % en sciences du vivant, 29 % en sciences humaines et sociales
- D. 29 % en sciences exactes et applications, 51 % en sciences du vivant, 20 % en sciences humaines et sociales
Bonne réponse : C. 48 % / 23 % / 29 %
48 % des docteurs ont un doctorat relevant des sciences exactes et applications (mathématiques, chimie, physique, informatique, ingénierie…), 23 % en sciences du vivant (biologie, médecine, santé, agronomie…), 29 % en sciences humaines et sociales (droit, économie, histoire, lettres…).
Pour aller plus loin (question 12)
Question 13 sur 28 : À partir de quand le doctorat devient-il un grade d’État, avec une réglementation nationale ?
- A. 1205
- B. 1622
- C. 1808
- D. 1997
Bonne réponse : C. 1808
Après la Révolution française qui supprime les universités, il faut attendre le Premier Empire pour qu’un système d’enseignement supérieur réapparaisse, avec la création de l’Université impériale en 1806. Celle-ci se fonde sur une hiérarchie de diplômes uniformes sur tout le territoire : baccalauréat, licence et doctorat. Le décret du 17 mars 1808 fixe les règles à suivre pour obtenir ces grades, et les champs disciplinaires possibles : théologie, droit, médecine, lettres et sciences.
Pour aller plus loin (question 13)
Question 14 sur 28 : De quand date le doctorat unique ?
- A. 1492
- B. 1984
- C. 1974
- D. 2007
Bonne réponse : B. 1984
La loi Savary de 1984 provoque une fusion des trois diplômes doctoraux alors existants : le titre d’ingénieur docteur créé en 1923, le doctorat de troisième cycle créé en 1954, et le doctorat d’État, lui-même fruit de la fusion en 1974 des doctorats ès sciences, ès lettres, en droit et en théologie. Cette création d’un doctorat unique en 1984 s’accompagne de la création de l’habilitation à diriger des recherches, nécessaire pour candidater sur un poste de professeur des universités.
Pour aller plus loin (question 14)
Question 15 sur 28 : « Le doctorant fauché » : cliché ou réalité ? Quelle part des inscrits en 1re année était rémunérée en 2024-2025 ?
- A. Un peu plus de la moitié (57 %)
- B. Les deux tiers (66 %)
- C. 4 sur 5 (80 %)
- D. La quasi-totalité (99 %)
Bonne réponse : C. 80 %
En 2024-2025, 80 % des inscrits en 1re année de doctorat étaient financés, contre 57 % en 2005. Par ailleurs, environ 15 % préparent leur thèse en parallèle d’un emploi principal.
Pour aller plus loin (question 15)
Question 16 sur 28 : Aujourd’hui, combien gagne au minimum un doctorant en contrat doctoral ?
- A. 1 500 € brut par mois
- B. 1 900 € brut par mois
- C. 2 300 € brut par mois
- D. 3 000 € brut par mois
Bonne réponse : C. 2 300 € brut par mois
C’est le salaire minimum du contrat doctoral au 1er janvier 2026, après une hausse de 30 % en six ans issue de la loi de programmation de la recherche.
Pour aller plus loin (question 16)
Question 17 sur 28 : Combien de temps faut-il pour préparer un doctorat ?
- A. 1 an
- B. 3 ans
- C. 5 ans
- D. 8 ans
Bonne réponse : B. 3 ans
En France, la durée de référence d’un doctorat préparé à temps plein est de 3 ans (contrairement à d’autres pays où elle est de 4 ans). En cas d’activité salariée exercée en parallèle, la durée peut être de 6 ans. Au-delà de cette durée, des prolongations sont possibles sous réserve d’accord de l’école doctorale.
Pour aller plus loin (question 17)
Question 18 sur 28 : Pendant son doctorat, le doctorant rencontre un comité qui fait le point sur l’avancement de sa formation et ses conditions de travail. Comment s’appelle-t-il ?
- A. Le jury de mi-parcours
- B. Le conseil de l’école doctorale
- C. Le comité de suivi individuel
- D. La commission des thèses
Bonne réponse : C. Le comité de suivi individuel (CSI)
Obligatoire depuis 2016, annuel depuis 2022, il se réunit avant chaque réinscription en doctorat. Ses membres ne participent pas à la direction de la thèse.
Pour aller plus loin (question 18)
Question 19 sur 28 : Combien de membres compte un jury de soutenance de thèse ?
- A. Entre 4 et 8
- B. Exactement 3
- C. Entre 10 et 12
- D. Autant que le doctorant le souhaite
Bonne réponse : A. Entre 4 et 8
Au moins la moitié de ses membres sont extérieurs à l’établissement, à l’école doctorale et au ou aux laboratoires où ont été menés les travaux de recherche ; au moins la moitié des membres sont professeurs des universités ou assimilés. La composition nominative du jury est disponible sur le portail national des thèses theses.fr.
Pour aller plus loin (question 19)
Question 20 sur 28 : Combien de temps dure en général la présentation du doctorant lors de sa soutenance ?
- A. 10 minutes, chrono en main
- B. Entre 20 et 60 minutes, selon la discipline
- C. Une demi-journée
- D. Toute une journée, pauses comprises
Bonne réponse : B. Entre 20 et 60 minutes, selon les disciplines
La présentation de ses travaux par le doctorant ou la doctorante est publique (sauf si les travaux sont confidentiels, à titre exceptionnel et sur dérogation du chef d’établissement). Elle est suivie d’un débat avec le jury, qui dure en général 1 à 2 heures.
Pour aller plus loin (question 20)
Question 21 sur 28 : Combien de thèses sont soutenues en moyenne chaque année en France depuis 2012 ?
- A. Environ 1 500
- B. Environ 15 000
- C. Environ 50 000
- D. Environ 150 000
Bonne réponse : B. Environ 15 000
Les trois quarts de ces thèses sont accessibles en ligne, via theses.fr.
Pour aller plus loin (question 21)
Question 22 sur 28 : Une thèse de doctorat, c’est combien de pages ?
- A. Environ 50
- B. Environ 150
- C. Environ 500
- D. C’est variable selon les disciplines
Bonne réponse : D. C’est variable selon les disciplines
Typiquement de 100 à 1 500 pages, selon les disciplines, selon les formats des thèses (thèses monographiques, thèses sur articles, thèses sur travaux…) et selon les époques.
Pour aller plus loin (question 22)
Question 23 sur 28 : Peut-on obtenir plusieurs diplômes de doctorat, délivrés par des universités différentes, à partir d’un même travail de recherche ?
- A. Non, il faut présenter des travaux originaux pour obtenir un doctorat. On ne peut pas « réutiliser » des travaux déjà présentés pour obtenir un second doctorat.
- B. Oui, mais uniquement dans le cadre d’un accord de cotutelle internationale de thèse entre deux universités (une en France et une à l’étranger).
- C. Oui, sous réserve de rédiger deux thèses différentes basées sur les mêmes travaux de recherche.
- D. Oui, sous réserve de ne pas soutenir la même année.
Bonne réponse : B. Uniquement en cotutelle internationale
C’est possible, mais uniquement dans le cas d’un accord de cotutelle internationale de thèse entre deux universités, l’une en France et l’autre à l’étranger. Dans ce cas, les travaux doivent avoir été préparés dans les deux universités, avec un directeur ou une directrice de thèse dans chaque université et un partage de son temps entre les deux pays pour le doctorant ou la doctorante. Il n’y a qu’une seule thèse et une seule soutenance, avec un jury désigné conjointement par les présidents des deux universités. Il est indiqué sur les deux diplômes que la thèse a été faite en cotutelle internationale, et le nom de l’université partenaire figure sur chacun des deux diplômes.
Pour aller plus loin (question 23)
Question 24 sur 28 : Depuis 2023, que fait tout nouveau docteur à l’issue de sa soutenance ?
- A. Il porte une toge et un chapeau carré
- B. Il plante un arbre sur le campus
- C. Il prête serment
- D. Il signe le registre national des docteurs
Bonne réponse : C. Il prête un serment d’intégrité scientifique
Le serment des docteurs, identique dans toutes les écoles doctorales françaises, est un engagement à maintenir une conduite intègre dans son rapport au savoir. Il est prononcé après la soutenance, en français ou en anglais.
Pour aller plus loin (question 24)
Question 25 sur 28 : Dans le monde anglophone, le titre de docteur est presque toujours abrégé en Ph.D. Quelle est la signification de cet acronyme ?
- A. Physicae Doctor (Docteur en Physique)
- B. Pharmaciae Doctor (Docteur en Pharmacie)
- C. Philosophiae Doctor (Docteur en Philosophie)
- D. Philologiae Doctor (Docteur en Philologie)
Bonne réponse : C. Philosophiae Doctor
Même si une personne obtient son doctorat en physique, en biologie ou en informatique, son titre officiel reste Philosophiae Doctor (Docteur en Philosophie). Au Moyen Âge et à la Renaissance, la « philosophie » (au sens de philosophie naturelle) englobait l’étude de toutes les sciences, des arts et des lettres, par opposition à la théologie, au droit ou à la médecine. Au Royaume-Uni, l’abréviation DPhil est aussi utilisée.
Pour aller plus loin (question 25)
Question 26 sur 28 : Que peut faire un docteur après son doctorat ?
- A. Le doctorat est un diplôme qui permet uniquement de devenir enseignant-chercheur à l’université.
- B. Le doctorat ouvre uniquement sur les métiers du secteur académique (universités, grandes écoles, organismes nationaux de recherche).
- C. Le doctorat forme à la recherche et permet de travailler en tant que chercheur dans le secteur public ou privé.
- D. Le doctorat forme à et par la recherche et permet d’exercer une activité professionnelle dans tous les domaines d’activités, dans le secteur public aussi bien que privé.
Bonne réponse : D. Tous les domaines, public comme privé
Les enquêtes nationales relatives à la poursuite de carrière des docteurs montrent que les docteurs rejoignent tous les secteurs d’emploi, qu’ils soient publics ou privés. D’après les chiffres publiés en 2025 par le ministère sur le devenir des docteurs de 2020, 3 ans après leur doctorat : 43 % des docteurs sont employés dans le secteur académique ; 17 % dans le secteur public non académique ; 26 % dans la R&D du secteur privé ; 14 % dans le secteur privé, hors R&D et hors secteur académique.
Pour aller plus loin (question 26)
Question 27 sur 28 : Trois ans après leur soutenance, quelle part des docteurs occupe un emploi de cadre ?
- A. 54 %
- B. 68 %
- C. 81 %
- D. 94 %
Bonne réponse : D. 94 %
Selon l’étude Génération 2021 du Céreq, 94 % des docteurs sont cadres trois ans après la soutenance.
Pour aller plus loin (question 27)
Question 28 sur 28 : La journée européenne du doctorat a pour vocation de célébrer les docteurs et d’inciter la prochaine génération à suivre leurs traces. Elle a lieu chaque année le…
- A. 14 février
- B. 13 mai
- C. 21 juin
- D. 11 novembre
Bonne réponse : B. Le 13 mai
La première édition a eu lieu le 13 mai 2025 dans toute l’Europe ; la prochaine est prévue le 13 mai 2027.